Aranya Khun

 

Aranya Khun

Née en : 31 Mai 1978

Nationalité : Thaïlandaise

Rajchamongkol Institution, Pohchang Faculty

 


 

1998 : “An Art Object” Exhibition & “Colour& Light”, Poh-Chang Institution

2001 : “Thesis”, Poh-Chang Institution

2001 : Young Art Artist Exhibition of Thailand No.36, The Queen Siriket Gallery, 2nd place award.

2009 : “Art Variety” Exhibition, River city

2011 : “Thank V64 art studio”, V64 art studio

2011 : “Lady first”, V64 art studio

2012 : Exhibition Grand Opening V64 Art Studio Bangkok Thailand.

2012 : Exhibition “Femmes” The Plantation hotel gallery zone Phnom Penh Cambodia

 


 

Bien qu’elles soient souvent très colorées et empreintes d’une innocence naïve, les œuvres d’Aranya n’en sont pas moins des représentations d’une face plus sombre de son esprit. Les personnages qu’elle crée, bien qu’ils soient inspirés en priorité par son imagination, n’en reste pas moins une manière d’exprimer à la fois les sentiments auquel elle se confronte dans sa vie quotidienne et des blessures de son passé. A ses débuts, Aranya a beaucoup peint pour parler des sujets graves et qui lui tenaient à cœur – les familles pauvres de son enfance, la misère, la tristesse profonde d’une existence dans la nécessité – mais déjà ses œuvres présentaient cette utilisation de couleurs vives qui adoucissaient cette réalité, la transformant en rêve, ajoutant mystère et ambigüité à une réalité trop vraie, trop dure.

Ses œuvres plus récentes, comme les enfants présentés ici, sont a présents plus douces, plus claires, même si une part sombre subsiste dans ces enfants au visage surnaturel, aux yeux vides et sombres, comme si un secret se cachait derrière les couleurs vives et les reflets nacrés. Ces œuvres représentent sa vision de la beauté et de l’innocence, car pour Aranya, tout objet, toute personne possède une dualité profonde et essentielle. Car la beauté n’est pas toujours lumineuse, et heureuse, mais peut aussi présenter une tristesse profonde; qu’Aranya tâche de faire ressortir dans toutes ses oeuvres, comme si elle voulait en faire un testament de sa vision du monde.